Une fin de semaine de congé, tranquille à la maison.
Maman et Papa se disputent, c'est difficile de comprendre une relation comme la leur, un couple qui se fréquente depuis plus de 32 ans, qui se détestent, mais s'aiment quand même.
«Je ne peux vivre sans toi, et je ne peux vivre avec toi» Jean Leloup
Ils ne peuvent régler le problème, je me sens obliger de le faire pour eux.
Est-ce que je me mêle de ce qui ne me regarde pas? Peu importe, je commence à regarder mon budget, et le prix des appartements... Si je décidait de partir seule en appartement, ils n'auraient pas vraiment le choix, alors je pense à inviter Maman à partir avec moi.
Pendant que je songe à ça, j'écoute des petites chansons d'amour, et je pense à l'Homme... qui a disparu de ma vie... comme les autres avant lui, sans avertissements...
Qu'est ce qui se passe avec ces hommes, alors que je pensais avoir compris ce qui les ferait rester, alors que je croyais avoir trouvé celui qui serait différents des autres, alors que je croyait... alors que je me faisait trop d'idées, d'idéaux...
Ah ce qu'ils me découragent, j'arrête de les chercher, je commence à me protéger, j'arrête de les croire trop rapidement, je me laisse une chance d'aimer encore plus la vie, sans être sans cesse déçu pas les mêmes, sans toujours me préoccuper d'où ils se trouvent et de ce qu'ils pensent.
L'amour est tout prêt, mais il m'attendra, pour l'instant je n'en veux plus. Pour l'instant, je veux tout le reste, pour l'instant je ne veux plus avoir mal avec chaque nouveau "almost lover", je ne veux plus être utilisée, en même temps je ne veux plus utiliser les autres non plus.
Goodbye my almost lover
Goodbye my hopeless dream
Should've known you'd bring me heartache
Almost lovers always do
-A fine frenzy
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